home  Lignes de fuites  Lignes de fuite 01 - Juin 2005
The bridges of madison county (sur la route de madison - clint eastwood 1995) aventure familiale, voyage abyssal, parcours initiatique

Robert Kincaid est venu à moi le 16 août 1965, un lundi. Il cherchait le pont Roseman. C’était une chaude fin d’après-midi et il conduisait une camionnette nommée Harry...[1]

 Philippe Morice

réminiscences et prolongements


C’est donc bien une histoire de famille. Et la connaissance de celui qui se révèle familier suppose un voyage dans sa généalogie, un va et vient dans une permanence familiale qui arrive depuis l’autre côté de l’horizon : on se connaît, nous sommes entre nous, en famille, la famille des familiers du monde de la créature eastwoodienne. Un tel film permet encore une fois, mais cette fois-ci peut-être plus clairement que les autres, le travail sur cette matière « famille » prépondérante dans le cinéma eastwoodien.
C’est l’Italie déjà évoquée, berceau de l’Homme Sans Nom. Francesca se trouve face au désir qu’elle a de lui la désirant, face à elle-même. Lui se trouve face à l’Italie qu’il a visitée et qui a donné le jour à la star qui l’anime, l’Italie de Leone d’où lui-même est issu et que survole Frank Corvin alors que la voix « divine » du directeur de vol lui souhaite la bienvenue dans l’espace [55] .
C’est Harry, la voiture dont le roman dit qu’il prend grand soin, ustensile déglingué dans le film et réceptacle du quotidien de la créature, papiers, bouteilles, cigarettes, traces de vie, comme le titre du magazine Life émergeant du sac de voyage que l’on ne distingue pas vraiment du reste de la voiture, sac/excroissance de la voiture Harry elle-même informe, Harry, ce Harry figure réminiscente d’une enfance de la créature, comme l’est cette Italie que l’on vient d’évoquer.
C’est la musique, celle de l’Amérique du blues et des honkytonks, ces saloons qu’il a constamment revisités, lui même musicien affirmé, au fil des errances de ses personnages : Red Stovall [56] , Philo Beddoe [57] , Tom Highway [58] , Nick Pulovsky [59] , Frank Corvin encore [60] ...
C’est le regard, ici incarné dans le verre et l’acier de l’appareil photographique, comme un rappel de l’œil implacable du justicier qui a fait la renommée de la créature et que reprend Frank Horrigan en une auto-parodie qui en souligne le dérisoire [61] . Et l’humanité de Robert Kincaid remet irrémédiablement en question la dureté des regards anciens de la créature, en un passage d’un ici temporel à un ailleurs qui ne l’est plus tellement la créature peuple notre imaginaire.
Dans ce va et vient du temps, l’espace à nouveau apparaît mouvant, et avec lui la référence de ce qui va nous être conté. Ici donc, encore une fois et dès le début du film, apparition du lointain - du néant - du personnage dont on va parler. Mais devant la boîte aux lettres de la famille Johnson, ce n’est pas la créature eastwoodienne qui vient à nous, on s’en rend compte dès que Michael descend de la voiture. Têtu, borné, son animalité nous est suggérée dès le départ et nous sera confirmée au premier flash-back, sous la forme du taureau que le père et les enfants emmènent à la foire au bétail de l’état voisin. Apparaît le deuxième personnage principal du film, Carolyn. Comme au début de White hunter, black heart - où John Wilson et Pete Verrill semblent se mesurer à la course, celui-ci dans un avion de la Swissair, celui-là au galop effréné de son cheval -, l’un est arrivé avant l’autre, à moins que Carolyn ne soit la nouvelle figure de la mère que nous découvrons plus tard, après qu’un fondu enchaîné de l’image et du son nous fait passer du visage et de la voix de Carolyn à la voix et au visage de Francesca. Le film va donc nous raconter leur histoire de fille et fils héritant d’une figure érigée en membre de la famille, ce photographe magicien au regard mécanique mais humain. Le générique de fin voit, en faux raccord, la voiture de Robert Kincaid s’éloigner, pas celle de Michael...
Il peut s’agir d’une double, voire d’une triple initiation :
-   la fille par la mère : l’amour est indispensable à la vie où qu’il se trouve, la faute n’existe pas, un mari n’est pas obligatoirement éternel si ton désir n’est pas qu’il le soit ;
-   le fils par l’amant de la mère : tu as le droit d’aller prendre dans tes bras toute femme de ta vie qui ne sera pas ta mère, le père a accompli son œuvre et peut donc être éliminé, le fils est roi, à l’image de Whit dont la guitare encombrante [62] a grandi, devenue contrebasse ;
-   la sœur par le frère et le frère par la sœur, qui boivent ensemble pour se consoler de l’absence désormais irrémédiable de la mère qui leur a interdit la relation de l’un à l’autre.
« Carolyn et Michael héritent d’un secret, et d’une tâche : ils doivent exécuter la dernière volonté de leur mère - exécuter, mot de la mise à mort et de l’accomplissement tout à la fois...[63] »
L’histoire, les jeux de cette (sept) famille s’établissent en une répartition de deux généalogies/mutations parallèles. Richard / Robert / Michael pour le masculin. Le testament du père est clair, ainsi qu’il en fait part à sa femme sur son lit de mort : « Je sais que tu avais tes propres rêves, je suis désolé de n’avoir pas pu te les réaliser. » Il n’a donc rien à voir avec l’élévation de son fils au rang d’homme adulte. Francesca / Lucy Redfield / Carolyn pour le féminin, le personnage de Betty crée la transformation du lien maternel pour le personnage de Michael. Pour ce même lien, mais paternel, à l’égard du personnage de Carolyn, la figure de Steve, le père/mari, n’est présente que racontée par Carolyn.
Pour ce qui regarde la lignée masculine, « réaliser pleinement le désir du père demande qu’on le tue, qu’on accepte et qu’on lui fasse accepter la succession des générations et donc, de gré ou de force, son élimination. » [64] Ainsi, Richard n’ayant pas fait office du père initiateur à l’égard de son fils Michael, Robert Kincaid vient à la rescousse de ce dernier pour l’aider à tuer ce père dont il ne pourra plus prendre la place, puisque la place n’est pas à prendre, Francesca le signifie définitivement à son fils en lui révélant l’histoire qui la lie désormais à Robert Kincaid. Après l’arrivée de Michael ouvrant le film, le dernier plan nous montre la voiture de Robert disparaissant dans le lointain, derrière une butte de la route. Rétrospectivement, le fils de Francesca s’est donc fondu à la créature eastwoodienne dont c’est habituellement le lot, laquelle créature apparaît tout de même pour un film dans le film, dès que le même Michael, enfant, passe l’horizon pour s’en aller avec son père et sa sœur à la foire de l’Illinois. Ainsi s’accomplit le parcours de Michael qui, devenu taureau à son tour, rejoint sa femme au motel voisin.
Symboliquement, le taureau est éloigné et l’adulte Michael revenant à la maison de son enfance pour l’enterrement de sa mère a sans doute croisé sur la route qui passe l’horizon, dans ce premier plan qui montre son arrivée, le souvenir de ce taureau de la ferme, figure du bison primordial sioux, Minotaure que l’on éloigne du labyrinthe où est cachée la vérité de son épanouissement. Le fil déroulé par la mère sur son propre passé et par la sœur sur un possible présent va permettre à cet avatar de Thésée de profiter de l’aide inespérée des deux nouvelles incarnations d’Ariane. Au contraire de ce qui s’est passé dans ce film fondateur, creuset de l’univers eastwoodien [65] où Mathilda, la mère, préfère pendre le détenteur de la vérité plutôt que cette vérité risque d’être révélée, la mère de la famille Johnson va être le véhicule de cette vérité, au prix de son corps même, du plus intime de sa personne : « J’ai donné ma vie à ma famille, écrit-elle à ses enfants. Je souhaite donner à Robert ce qui reste de moi ».
« La surimpression figure la banale idée de l’esprit du lieu, liant indissolublement un espace au souvenir d’un absent qui en reste le propriétaire, au point qu’un ne sait plus très bien lequel des deux a créé l’autre, lequel des deux est l’émanation de l’autre. Il y a bien sûr du fantôme là-dedans, mais surtout le fait que la surimpression indique une double appartenance par un échange réciproque de qualités entre les motifs. » [66] Ce qui a valu pour le fils va également valoir pour la fille : « Le visage de la mère s’estompe tandis que s’y surimprime celui de la fille, puis les deux visages se superposent un instant comme à travers le voile d’un fantôme, enfin le visage de la mère disparaît, laissant place à celui de la fille qui lit le récit des amours de cette dernière. » [67]
La mère constitue sa fille en se constituant elle-même comme femme et mère. Comment une fille peut-elle s’inscrire dans la lignée ? [68] Carolyn Johnson accepte la mort de sa mère et son identité de fille en portant, longtemps après l’avoir désiré alors que sa mère le lui a toujours refusé, la robe de “maîtresse” de sa mère, la robe symbole du plaisir sexuel, ceci pour téléphoner à son mari, avec qui ce plaisir lui est interdit, et lui dire qu’elle ne le rejoint pas...
« Devenir femme grâce au père... » [69] Mandy Nicholls et Carolyn Johnson accèdent à ce titre par la descendance de la mère : Mandy par la découverte du sexe masculin travesti de cette Lady Chablis qu’elle appelle maman à l’hôpital [70] , Carolyn par la révélation du plaisir représenté par cette robe que revêt la fille, initiée par la mère par-dessus le gouffre des années alors qu’elles ne se disent pas grand-chose - rien même - quand elles sont face à face...
Cette histoire de famille et la nécessaire démarche à la découverte de la généalogie de l’autre, ce va et vient dans la permanence « familiale » suppose un regard jusqu’à cet autre côté de l’horizon d’où procède la créature eastwoodienne. La famille eastwoodienne apparaît comme la manifestation d’un héritage, la matérialisation d’une généalogie s’opérant ici par l’évocation des liens qui unissent Richard, Francesca, Carolyn, Michael, Betty, Lucy et Robert. Et les membres de cette famille sont des éléments de la structure qui constitue l’univers de la créature :
-   ses propres enfants, Kyle et Alison déjà cités, Kimber [71] et Frances [72] ;
-   ses compagnes successives : Sondra Locke [73] , puis Frances Fisher [74] et Dina Ruiz [75] ;
-   les techniciens de la troupe : Joel Cox, Lennie Niehaus, Jack Green, David Valdes, Henry Bumstead, mais aussi les comédiens récurrents pour la plupart ;
-   les personnages familiers : Harry sous toutes ses incarnations jusqu’à Nick Pulovsky et Terry McCaleb ; Mitch Leary et les doubles négatifs de la créature eastwoodienne ; le personnage de Sara plusieurs fois incarné, porteur de vérité et d’espoir ;
-   les figures animales : les chiens, le « mean yellow dog » de Francesca, celui de Josey Wales [76] , le bulldog pétomane offert à Harry par Horace [77] , Uga la star de Savannah [78] ; les singes, le gorille dont Robert raconte l’histoire qui fait rire Francesca, Clyde, l’orang-outang qui défèque sur les sièges des voitures de police 79] , le ouistiti destructeur de scénario [80] ; les animaux de la ménagerie [81] et les hordes d’éléphants menés par celui qui finit par tuer Kivu après avoir épargné John Wilson [82] , éléphant comme une figure retournée de la baleine blanche qui obsède le capitaine Achab [83] , cette whale dont Josey reprend un simulacre de nom pour mener à bien sa vengeance et la reconstruction de sa famille dévastée, après que la croix ait ployé sous le poids de sa peine et de l’injustice divine, rejoignant en cela le blasphème qui sous-tend l’adaptation hustonienne du Moby Dick de Melville : « Achab est l’homme qui a compris l’imposture de Dieu, ce destructeur de l’homme, et sa quête ne tend qu’à le confronter face à face, sous la forme de Moby Dick, pour lui arracher son masque. » [84]
The Bridges of Madison County est « surtout un film sur ce qui relie les morts et les vivants, autrement dit : le fantôme. » [85] L’histoire de famille revêt encore une fois les oripeaux de la vie et de la mort dans ce qu’elles ont de plus ordinaire : deuil de la mère morte, mais aussi de la mère telle que le fils l’avait embaumée, deuil, enfin, du fils lui-même tel qu’il a vécu jusque-là [86] , deuil de la fille de son plaisir jamais atteint dans les bras d’un mari/père de substitution, père fantôme dont, libérée par la magie de la mère sous les traits d’un amant de passage et maître des images, elle va enfin pouvoir se défaire.

Notes

[1] Robert-James Waller, Sur la route de Madison, page 176
[2] id. page 163
[3] cité par Patrick Brion, Clint Eastwood, page 573
[4] Bird (Clint Eastwood 1988)
[5] Midnight in the Garden of Good and Evil (Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal - Clint Eastwood 1997)
[6] Absolute Power (Les Pleins Pouvoirs - Clint Eastwood 1997)
[7] Unforgiven (Impitoyable - Clint Eastwood 1992)
[8] Pale Rider (Clint Eastwood 1985)
[9] Midnight in the Garden of Good and Evil (Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal - Clint Eastwood 1997)
[ 0] White Hunter, Black Heart (Chasseur Blanc, Cœur Noir - Clint Eastwood 1990)
[11] Per un pugno di dollari (Pour une poignée de dollars - Sergio Leone 1964)
[12] Blood work (Créance de sang - Clint Eastwood 2002)
[13] Unforgiven (Impitoyable - Clint Eastwood 1992)
[14] Pale Rider (Clint Eastwood 1985)
[15] Per un pugno di dollari (Pour une poignée de dollars - Sergio Leone 1#964)
[16] voir notre mémoire de maîtrise, Innocent de quoi ? Le cinéma de Clint Eastwood dans la ligne de mire, Université de Provence 2002
[17] The Unforgiven (Le Vent de la plaine - John Huston 1960)
[18] Unforgiven (Impitoyable - Clint Eastwood 1992)
[19] The Man who shot Liberty Valance (L’Homme qui tua Liberty Valance - John Ford 1961)
[20] In the Line of Fire (Dans la Ligne de Mire - Wolfgang Petersen 1993)
[21] A Perfect World (Un Monde Parfait - Clint Eastwood 1993)
[22] Blood Work (Créance de sang - Clint Eastwood 2002)
[23] High Plains Drifter (L’Homme des Hautes Plaines - Clint Eastwood 1973)
[24] Blood Work (Créance de sang - Clint Eastwood 2002)
[25] Space Cowboys (Clint Eastwood 2000)
[26] The Outlaw Josey Wales (Josey Wales, Hors la Loi - Clint Eastwood 1976)
[27] Pale Rider (Clint Eastwood 1985)
[28] Unforgiven (Impitoyable - Clint Eastwood 1992)
[29] Honkytonk Man (Clint Eastwood 1982)
[30] Mystic River (Clint Eastwood 2003)
[31] Ne vous voilez pas la face, Francesca, vous êtes tout sauf une femme simple !
[32] The Outlaw Josey Wales (Josey Wales, Hors la Loi - Clint Eastwood 1976)
[33] Honkytonk Man (Clint Eastwood 1982)
[34] Bari est accessoirement le nom d’un chien du Grand Nord, héros d’un très célèbre roman pour enfants de James Oliver Curwood (1938). Barry était également un chien héroïque attaché au monastère du Grand Saint-Bernard et sauveteur de nombreuses vies humaines au début du XIX° siècle.
[35] Space Cowboys (Clint Eastwood 2000)
[36] Dennis Bingham, “L’autorité de l’individu”, dans tausend augen n° 25, page 55
[37] Andrea Grunert, page 7.
[38] Honkytonk Man (Clint Eastwood 1982)
[39] Magnum Force (Ted Post 1973)
[40] Play Misty for me (Un Frisson dans la Nuit - Clint Eastwood 1971)
[41] Breezy (Clint Eastwood 1973)
[42] The Outlaw Josey Wales (Josey Wales, Hors la Loi - Clint Eastwood 1976)
[43] Every Which Way but Loose (Doux, Dur et Dingue - James Fargo 1978) et Any Which Way you Can (Ça va cogner - Buddy Van Horn 1980)
[44] Tightrope (La Corde raide - Richard Tuggle 1984)
[45] Pink Cadillac (Buddy Van Horn 1989)
[46] Bird (Clint Eastwood 1988)
[47] Honkytonk Man (Clint Eastwood 1982)
[48] Midnight in the Garden of Good and Evil (Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal - Clint Eastwood 1997)
[49] Andrea Grunert, Clint Eastwood et la “frontier” : thèmes et variations originales d’un répertoire traditionnel, thèse de doctorat, 1993, page 24.
[50] Marc Vernet, Figures de l’absence, page 58.
[51] François Ramone, “L’Ange et la pourriture”, in Why not ? sur le cinéma américain, page 25.
[52] cf The Holly Mountain (La Montagne Sacrée - Alejandro Jodorovsky 1973)
[53] Honkytonk Man (Clint Eastwood 1982)
[54] Midnight in the Garden of Good and Evil (Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal - Clint Eastwood 1997)
[55] Space Cowboys (Clint Eastwood 2000)
[56] Honkytonk Man (Clint Eastwood 1982)
[57] Every Which Way but Loose (Doux, Dur et Dingue - James Fargo 1978) et Any Which Way you Can (Ça va cogner - Buddy Van Horn 1980)
[58] Heartbreak Ridge (Le Maître de Guerre - Clint Eastwood 1986)
[59] The Rookie (La Relève - Clint Eastwood 1990)
[60] Space Cowboys (Clint Eastwood 2000)
[61] In the Line of Fire (Dans la Ligne de Mire - Wolfgang Petersen 1993)
[62] Honkytonk Man (Clint Eastwood 1982)
[63] Hélène Boisset, “Clint Eastwood, la revenance” in Why not ? sur le cinéma américain, page 105.
[64] id.
[65] The Unforgiven (Le Vent de la plaine - John Huston 1960)
[66] Marc Vernet, Figures de l’absence, pages 71 et 72.
[67] Hélène Boisset, “Clint Eastwood, la revenance” in Why not ? sur le cinéma américain, page 106
[68] id. page 105
[69] id. page 107
[70] Midnight in the Garden of Good and Evil (Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal - Clint Eastwood 1997)
[71] Absolute Power (Les Pleins Pouvoirs - Clint Eastwood 1997)
[72] True Crime (Jugé Coupable - Clint Eastwood 1999)
[73] Bronco Billy (Clint Eastwood 1980) entre autres
[74] Unforgiven (Impitoyable - Clint Eastwood 1992)
[75] True Crime (Jugé Coupable - Clint Eastwood 1999)
[76] The Outlaw Josey Wales (Josey Wales, Hors la Loi - Clint Eastwood 1976)
[77] Sudden Impact (Le Retour de l’Inspecteur Harry - Clint Eastwood 1983)
[78] Midnight in the Garden of Good and Evil (Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal - Clint Eastwood 1997)
[79] Every Which Way but Loose (Doux, Dur et Dingue - James Fargo 1978) et Any Which Way you Can (Ça va cogner - Buddy Van Horn 1980)
[80] White Hunter, Black Heart (Chasseur Blanc, Cœur Noir - Clint Eastwood 1990)
[81] Bronco Billy (Clint Eastwood 1980)
[82] White Hunter, Black Heart (Chasseur Blanc, Cœur Noir - Clint Eastwood 1990)
[83] Moby Dick (John Huston 1956)
[84] John Huston, Collection dirigée par Gilles Ciment, Dossier Positif, page 100
[85] Hélène Boisset, “Clint Eastwood, la revenance” in Why not ? sur le cinéma américain, page 106
[86] id.


Du même auteur : 
 4. Le son d’Eastwood
 4. Le blanc, la chair

L'unité réelle minima ce n'est ni le mot ni l'idée ou le concept, ni le signifiant, mais l'agencement. Claire & Gilles
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